On parle de choix en obstétrique.
On parle de consentement.
De décisions partagées.
De plans de naissance.
Sur le papier, tout est impeccable.
Mais dans la réalité, quelque chose ne tient pas.
Parce que ce que les femmes vivent… ce n’est pas toujours du choix.
C’est souvent de l’adaptation.
Le mythe du choix
On dit aux femmes : « Tu peux choisir. »
Mais choisir dans quelles conditions?
Choisir quand :
- tu es en douleur
- sous pression
- entourée de figures d’autorité
- avec la peur en toile de fond
Ce n’est pas un choix.
C’est une décision prise dans un contexte qui te dépasse.
Et ça change tout.
Le consentement… qui n’en est pas un
On parle de consentement éclairé.
Mais soyons honnêtes :
➛ Quand une option est présentée comme risquée, et l’autre comme sécuritaire…
➛ Quand le ton, les mots, l’attitude orientent déjà la réponse…
Ce n’est plus du consentement.
➛ C’est de l’influence.
➛ Un « oui » obtenu dans un cadre déjà dirigé.
Ce que les femmes savent… sans le dire
Après coup, elles disent souvent :
« Je savais que je pouvais dire non. »
Mais elles savaient aussi :
Que dire non, c’était :
- déranger
- ralentir
- inquiéter
- porter une responsabilité énorme
Alors elles ont dit oui et ce, pas par adhésion, par adaptation.
Là où ça devient dangereux
Le vrai problème n’est pas là où on pense.
Ce n’est pas seulement dans les décisions. C’est dans ce qui vient après.
Parce que dans ce modèle, le système garde le contrôle… Mais la responsabilité retombe sur les femmes.
« C’est toi qui as accepté. »
Même si tout, dans le contexte, poussait vers ce oui.
Non, offrir des choix ne suffit pas
Multiplier les options ne donne pas du pouvoir.
Un vrai choix demande :
- du temps
- de la clarté
- de la sécurité intérieure
- et une réelle possibilité de dire non
Sans ça, on ne parle pas de consentement.
On parle d’un processus qui en porte le nom… mais pas la réalité.
Ce que ça veut dire, concrètement
Si tu veux vraiment choisir le jour de ton accouchement,
ça ne se joue pas ce jour-là.
Ça se joue avant.
Dans ta capacité à :
- comprendre ce qui est en train de se passer
- rester présente même dans l’intensité
- sentir ce qui est juste pour toi
- et tenir cette position, même quand ça bouge autour
Parce que le pouvoir ne se décrète pas dans une salle d’accouchement.
➛ Il se construit bien avant.
Et c’est là que tout bascule
On a mis beaucoup d’efforts à informer les femmes.
Mais on a oublié quelque chose de fondamental :
➛ Être informée ne veut pas dire être prête.
Et entre les deux… il y a un espace que très peu de femmes apprennent à construire.
Un espace où tu développes :
- ton calme
- ta capacité à traverser l’intensité
- ta clarté dans les décisions
- ta posture intérieure, même quand le cadre bouge
C’est exactement cet espace-là que j’ai structuré dans Mama 360.
Pour que, le jour où ça compte… tu ne sois pas en train d’essayer de comprendre.
Tu sois en train d’habiter pleinement ce que tu vis.
MAMA 360- La préparation complète

